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Les changements de la performance énergétique depuis le 1er janvier 2018

2017, fut une année rythmée en matière d’efficacité énergétique (Grand plan d’investissement avec 20 milliards d’euros attribués pour la transition énergétique, les objectifs contraignants à 35% d’efficacité énergétique pour 2030 par le parlement Européen, le plan de rénovation des bâtiments etc…)

Mais concrètement quels sont les réels changements à venir pour 2018 ?

Depuis le 1er janvier dernier, le décret du 11 mars 2017 est entré en vigueur.

Ce décret vient renforcer les ambitions de l’état concernant la loi sur la transition énergétique avec de nouvelles exigences pour les bâtiments dits récents. Cela se traduit par :

• Des réseaux et branchements d’électricité et de gaz et des équipements de chauffage et de production d’eau chaude conformes aux normes de sécurité en vigueur, et en bon état d’usage et de fonctionnement

• Des dispositifs d’ouverture et de ventilation adaptés aux besoins d’une occupation normale et au fonctionnement des équipements

• Des matériaux de construction des canalisations et des revêtements du logement sans risque manifeste pour la santé et la sécurité physique des occupants

• Des pièces principales bénéficiant d’un éclairement naturel suffisant et d’un ouvrant donnant à l’air libre ou sur un volume vitré donnant à l’air libre.

Aujourd’hui l’efficacité énergétique et particulièrement la lutte de contre la précarité énergétique est placée à la première place des priorités de l’État.

Afin d’accélérer la lutte contre cette précarité, il faut continuer sur cette dynamique d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments en massifiant les travaux d’efficacité énergétique.

Pour se faire trois changements majeurs depuis le 1er janvier 2018 :

1) L’entré dans la 4ème période des Certificats d’Économies d’Énergie.

Le dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) représente un réel levier de financement pour la massification des travaux de rénovation énergétique.

En effet, depuis 2006 les obligations croissantes des CEE, ne font que renforcer les objectifs de l’État.

La 4ème période, la plus ambitieuse des CEE représente une obligation totale de 1 200 TWhc pour les CEE dits classiques et de 400 TWhc pour les CEE dits “précarité énergétique” destinés aux ménages aux revenus modestes.

2) Le remplacement des tarifs sociaux par un chèque énergie ! (plus d’informations ici).

3) Les critères du label Flamme verte seront plus exigeants. En effet, seules les cheminées et poêles à bois, de la classe 6 et 7 étoiles bénéficieront du label. À noter que la classe 5 étoiles sera encore éligible au crédit d’impôt Transition énergétique (CITE)

Acteur pluridisciplinaire de l’efficacité énergétique, ENR’CERT propose un accompagnement innovant pour vos économies d’énergies.

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ENR’CERT certifié ISO 9001

Soucieux de la qualité du service délivré à nos clients et dans notre démarche d’amélioration continue de notre fonctionnement, le groupe ENR’CERT est certifié ISO 9001 depuis octobre 2017.
Pour ENR’CERT la certification ISO 9001 est l’engagement d’être toujours au plus près d’un service d’excellence.

S’inscrivant dans la durée, ce sont toutes les équipes qui se sont mobilisées pendant une année pour construire ensemble la démarche et obtenir la certification. 

Cette dernière permet d’affirmer la transparence ainsi que la performance de nos procédures, tout en permettant à nos collaborateurs d’évoluer dans un environnement épanouissant.
ISO 9001

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La France, Leadership mondial de la Transition Énergétique !

Depuis 2015, en accueillant la COP21 la France s’est installé comme le leader mondial de la transition énergétique et ce n’est pas prêt de s’arrêter !

Quelques semaines après la fin de la COP23 à Bonn, le One planet Summit réunissait à Paris, de nombreux acteurs privés et publics. Leurs objectifs ? Agir ensemble afin de répondre aux urgences climatiques de notre planète !

Le One Planet Summit a été co-organisé par :

• Emmanuel Macron (Président de la république Française)

• Antonio Guterres (Secrétaire général de l’ONU)

• Jim Yong Kim (Président de la banque mondiale

 

Que faut-il retenir de cet évènement ?

 

• D’ici 2019, la banque mondiale ne soutiendra plus de projets liés à l’exploration ou l’exploitation de gaz ou de pétrole !

Néanmoins, il existe certaines exceptions; comme des projets pour des pays les moins développés. Toutefois, ces projets devront respecter les engagements de la COP21.

 

• Les banques de développement ont prévu une réévaluation des budgets alloués pour les accords de Paris. C’est 200 milliards de dollars supplémentaires qui viendront soutenir le premier accord universel pour le climat !

 

• Piloté par la France et la Norvège, et à l’initiative d’Emmanuel Macron, la création d’une dynamique pour une union entre les fonds souverains dans le but d’accroitre les investissements vers l’action climatique. (On y retrouvera donc : la Norvège, les Émirats arabie unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït et la Nouvelle-Zelande.)

 

• 225 grands investisseurs institutionnels gérants plus de 26 000 milliards d’actifs se sont également engagés à appuyer des actions auprès des 100 entreprises les plus cotées et les plus émetrices de gaz à effet de serre.

 

• Préserver les ressources. Un autre objectif fixé lors de la One Summit Planet.

En effet, un fond de plus de 300 millions d’euros sera alors mis à disposition pour lutter contre la dégradation des terres et la désertification. 

 

• Lors de cet évènement il était également question de Carbone ! Le Carbone présente de trop grandes disparités en fonction des différents marchés. C’est pourquoi Le Chili, La Californie, certaines provinces Canadiennes : Ontario, Québec etc… souhaitent travailler ensemble pour homogénéiser le marché.

 

• Au travers de bourses universitaires, la Fondation Bill Gates ainsi que la BNP Paris vont octroyer plus de 15 millions de dollars pour l’accueil de jeunes chercheurs.

 

La première édition du One Planet Summit est vraisemblablement une réussite au vu des objectifs et des engagements des différents acteurs.

Il serait déjà question renouveler l’évènement l’année prochaine afin d’avoir un rendez-vous annuel et garder ce statut de Leadership mondial de la Transition Énergétique !

Sources

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TPE/PME : Comment réduire vos consommations d’énergie ?

L’année dernière l’Ademe a mis en place un projet mettant avant les économies d’énergie générées par les TPE/PME.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les économies d’énergie ne se sont pas réservées aux grands consommateurs d’énergies, industriels ou sociétés très énergivores.

En effet, les TPE/PME peuvent considérablement réduire leurs consommations énergétiques grâce à l’accompagnement d’un expert et la mise en place d’actions simples et à fort retour sur investissement.

Aujourd’hui, réduction des consommations va de pair avec amélioration de la compétitivité, il est donc plus que jamais nécessaire de prendre le sujet Energie en main. 49 sociétés de moins de 250 salariés ont réalisé l’expérience.

Suite à un audit énergétique, des ingénieurs sont capables de déployer un plan d’actions pour une réduction immédiate de la consommation énergétique.
Le projet de l’Ademe a permis de réaliser plus de 3 millions d’euros d’économies par an sur les 49 TPE/PME expertisées.
Aujourd’hui, les entreprises représentent 60% de la consommation de l’énergie en France !

 

Depuis 2011 ENR’CERT accompagne ses clients vers l’excellence énergétique à travers des audits énergétiques, des plans d’actions d’économies d’énergie, du pilotage de la performance énergétique, des formations et des solutions de financements.

Plus d’informations sur notre accompagnement vers votre excellence énergétique : Cliquez ici

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LES TERRITOIRES À ÉNERGIE POSITIVE POUR LA CROISSANCE VERTE : OÙ EN SOMMES NOUS ?

Impulsés par la ministre de l’écologie de l’époque (2014), Ségolène Royal, les Territoires à Énergie Positive pour la Croissante Verte (TEPCV) ont pour objectif de :

 

• Réduire leurs consommations d’énergie

• Diminuer la pollution des transports et développer les transports propores

• Préserver la biodiversité

• Lutter contre le gaspillage et réduire les déchets

• Favoriser l’éducation à l’environnement

 

Néanmoins, tous les engagements pris par l’initiatrice du projet ne pourront être respectés. En effet, la Ministre de l’écologie prévoyait une enveloppe de 750 millions d’euros pour 500 lauréats, mais il n’y aura que 400 millions d’euros alloués pour les TEPCV. 

Cependant, le 14 novembre dernier, Sebastien Lecornu a annoncé que le gouvernement va débloquer 75 millions d’euros pour les Territoires à Énergie Positive pour la Croissance Verte. 

Le financement ne doit pas être une impasse pour la Transition Énergétique.

D’autres solutions existent pour œuvrer pour l’efficacité énergétique.

Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) représentent un réel outil de financement pour les collectivités. Certaines opérations sont parfois intégralement remboursées.

ENR’CERT, expert des CEE, vous accompagne dans vos démarches d’efficacité énergétique.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

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La COP 23, les enjeux

Cette semaine démarre la COP23, des enjeux de taille pour les années à venir !

Avant cela, un bref rappel d’histoire :

Tout commence en 1992, à Rio de Janeiro, où plus de 178 pays se rencontrent dans le cadre d’une conférence décennale de l’ONU, sur l’environnement et le développement. 
La prise de conscience des enjeux climatiques est déjà bien présente dans les esprits.
On donne enfin une dimension officielle au développement durable. Il y a une volonté de réduire les émissions de Gaz à effet de serre afin de minimiser l’impact humain sur le changement climatique 
 

La machine est alors lancée : chaque année, les pays ayant signé la convention sur le climat du sommet de Rio se retrouveront pour trouver des solutions concrètes pour lutter contre le changement climatique : c’est la fameuse “conférence des parties” (COP) qui prendra place chaque année dans une ville différente. Des acteurs non gouvernementaux y prendront aussi place (ONG, entreprises, villes, citoyens etc.) afin de représenter au mieux la société qui doit lutter contre le dérèglement climatique.

Revenons en 2017 : Après une année tumultueuse concernant les catastrophes naturelles, les problématiques liées au réchauffement climatique sont d’autant plus d’actualité.  

En effet, le bilan de cette année est désastreux : un ouragan aux Antilles, des feux au Portugal et en Californie, une longue sècheresse en Afrique de l’Est. Selon le Programme de l’ONU pour l’environnement (PNUE), l’année 2017 “sera probablement une année record en terme de coût humain, social et économique des catastrophes naturelles”. 
 
Mais cette année 2017 fût également riche en changements de positions.
Alors que la COP23 devait concrétiser les engagements pris par les 168 États ayant signé l’accord de Paris lors de la COP21, une dimension politique apparaît. 

Depuis que les États-Unis ont renoncé à cet accord de Paris, il est désormais primordial lors de la COP 23 de re-confirmer auprès de tous les pays ayant adhéré à cet accord leur volonté de respecter leurs engagements. 
 
L’ambition de la Conférence de l’ONU 2017 sur le changement climatique : viser plus loin, plus vite et tous ensemble.
Elle permettra d’intensifier le dynamisme des villes, États, régions, territoires, entreprises et sociétés civiles qui soutiennent les plans d’action nationaux en faveur du climat mais aussi de mettre en relief l’objectif de température convenu à l’échelle mondiale : limiter à +2°C le réchauffement climatique.                                                                            
Pour résumer, cette 23ème COP devrait réunir 20 000 personnes à Bonn. Plusieurs hauts responsables sont attendus la deuxième semaine, notamment Emmanuel Macron et Angela Merkel. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres sera présent, ainsi que l’ancien maire de New York Michael Bloomberg et le gouverneur de Californie Jerry Brown, deux militants du climat engagés à compenser la défection américaine. 
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fin des tarifs réglementés de l’électricité; mystère pour les consommateurs.

Bien que l’ouverture des marchés de l’électricité date de plus de 10 ans maintenant, un flou perdure sur ces opérations.

Néanmoins l’État œuvre pour la libéralisation du marché de l’électricité avec un lissage progressif du marché.

En effet, depuis le 1er janvier 2016, les tarifs réglementés de vente d’électricité ont été supprimés pour tous les sites dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVa (tarif « jaune » ou tarif « vert »).

Cela signifie que depuis le 1er janvier, les grands et moyens consommateurs ont dû souscrire à une nouvelle offre chez un fournisseur historique ou alternatif. Les entreprises sont donc concernées en grande partie. Voyons les évolutions sur le marché :

Avant la mesure du 1er janvier 2016 rendant caducs tous les contrats de tarifs réglementés de vente d’électricité, ces derniers représentaient 78% des contrats des grands sites, 13% de ces grands sites souscrivaient une offre non réglementée chez un fournisseur historique et seulement 9% chez un fournisseur alternatif.

Concernant les sites moyens, la prédominance des contrats réglementés est encore plus forte, car elle représente 92% des contrats contre 6% de contrat non réglementés chez le fournisseur historique et seulement 2% chez un fournisseur alternatif.
Cependant, 1 an après, en y combinant la mise en application de la réglementation du 1er janvier 2016, on constate une évolution avec une légère tendance des consommateurs à s’orienter vers un fournisseur alternatif :

C’est désormais 74% des grands sites qui s’orientent vers une offre chez le fournisseur historique contre seulement 26% chez un fournisseur alternatif. Pour ce qui est des sites moyens, 79% préfèrent un contrat chez le fournisseur historique tandis que 21% opteront pour un fournisseur alternatif.

Malgré la démarche de l’Etat  pour réorganiser/libéraliser de façon progressive le marché de l’électricité, on constate que les entreprises restent encore fidèles au fournisseur historique.
Cela s’explique par une habitude de consommation liée au monopole des tarifs de vente réglementés établies depuis des décennies. En effet, les tarifs réglementés avaient pour but de protéger le consommateur et de maintenir un prix pour ne pas voir sa facture d’électricité bondir d’un jour à l’autre.

Néanmoins aujourd’hui le marché de l’électricité présente une véritable stabilité avec de nombreux offreurs permettant parfois de réaliser deséconomies conséquentes sur vos factures d’énergies.

La seule problématique à s’orienter vers un fournisseur alternatif reste la diversité des offres et leschoix à faire pour optimiser son contrat.

Aujourd’hui ENR’CERT vous accompagne dans vos démarches de renégociation de contrat avec une rémunération basée uniquement sur les économies générées

 

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La PPE est en route

Le 28 Octobre 2016 sortait le premier décret relatif à la programmation pluriannuelle de l’énergie, document découlant de la Loi de Transition Énergétique et qui fixait les modalités d’atteinte des objectifs de la transition énergétique française à échéance 2018 et 2023.

Le texte prévoyait une réduction des consommations d’énergie primaire fossile par rapport à 2012 : 

Pour le gaz naturel : -8,4% en 2018, -15,8 en 2023 ; 

Pour le pétrole :-15,6% en 2018 et -23,4% en 2023

Pour le charbon : -27,6% en 2018 et -37% en 2023

Suivant ce schéma, la consommation globale d’énergie devrait donc diminuer de 7% en 2018 et de 12,6% en 2023 par rapport à 2012.

Ré-éditée tous les deux ans, des travaux de révision de la PPE ont été entamés en septembre dernier pour aboutir a une version finale d’ici la fin de l’année.

Cette révision a pour vocation de fixer des objectifs énergétiques concernant les périodes 2019-2023 et 2024-2029, avec notamment le calendrier de développement des énergies renouvelables.

Petite chronologie indicative :

De septembre à novembre 2017 : Organisation d’ateliers sectoriels sur les systèmes énergétiques et la mobilité avec des thématiques prédominantes telles que : le solaire, l’éolien, les réseaux électriques, l’auto-consommation, la sécurité d’approvisionnement et l’équilibre de l’offre et de la demande.

De décembre 2017 à mars 2018 : Finalisation des scénarios et volonté d’intégrer le public dans les décisions par le biais de la Commission nationale du débat public (CNDP)

D’Avril 2018 à mai 2018 : Modélisation macro-économique des scénarios.

Juin 2018 : Première version de la PPE et idem pour la Stratégie nationale Bas carbone (SNBC) qui porte pour sa part sur 15 ans.

Juillet-novembre : Consultations obligatoires (CSE, Comité du système de distribution publique d’électricité…)

Décembre : Adoption de la PPE et de la SNBxC.

Toujours dans une optique de développement durable, la PPE inclut désormais le “grand public” dans ses décisions afin que son impact soit plus important !

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Grand Plan d’Investissement, 20 milliards d’euros pour la Transition Énergétique

Le 4 juillet dernier, lors de sa Déclaration de politique générale, le premier ministre Édouard Philippe annonçait le Grand Plan d’Investissement (GPI) concernant le quinquennat. Un peu plus de 2 mois plus tard, nous avions les détails : nous vous résumons aujourd’hui les annonces du gouvernement pour la Transition écologique.

Le premier ministre place la Transition écologique comme une priorité fondamentale avec une ambition de la neutralité carbone et alloue pour cela un budget prévisionnel de 20 milliards d’euros. Mais qu’y a t’il dans ces 20 milliards ?

9 milliards d’euros seront consacrés à la rénovation thermique des bâtiments, pour améliorer l’efficacité énergétique des logements des ménages modestes et des bâtiments public. En effet, 20% des émissions de gaz à effet de serre sont générés par les bâtiments.

Les transports étant responsables de 2/3 des émissions de gaz à effet de serre, 4 milliards d’euros seront investis dans les transports pour la rénovation des réseaux routiers et ferroviaires. Une partie de cette somme constituera à aider les ménages possédant une voiture polluante à acheter une voiture plus propre.

L’État prévoit de financer plus de 70% de la hausse de notre capacité de production d’énergie renouvelable. Par ailleurs, Un grande partie de cette somme sera allouée à la recherche et l’innovation pour mieux combattre les changements climatique et accélérer la transition écologique. Cela se concrétisera avec l’apparition de villes intelligentes et durables. 

La Transition Écologique est en bonne voie avec un budget revu à la hausse pour la première fois depuis des années. Néanmoins, la transition écologique s’effectue auprès de chacun, notamment par le biais de travaux d’efficacité énergétique pour une meilleure maitrise de ses consommations.

sources